Fès
,
cité impériale, abrite
derrière ses hauts remparts, une
des plus grandes médinas
d'Afrique du nord. 150 000
habitants y habitent dans
des milliers de ruelles
(pour certaines étroites
comme les épaules d'un
homme) et y prient
dans 185 mosquées.
Le visiteur y est sans cesse interpelé par les odeurs d'épices, par les appels à la prière, par les "balak !" (attention! ) des livreurs à cheval ou des pousse-charrettes, par les couleurs des étoffes, des cuirs et des djellabas.
Médina vivante, grouillante, brouillon et raffinée , elle envoie celui qui s'y perd dans des temps anciens, temps qui voyaient les ânes transporter les denrées à des hommes qui exerçaient des métiers depuis oubliés.
Ainsi, tanneurs, menuisiers, forgerons, dinandiers ou couturiers se partagent ces petits espaces avec les nombreux commerçants des souks.
Huit grandes portes donnent accès à cet entrelacs de passages, huit grandes portes comme autant de bouées car elles signifient "sortie" et "taxi" lorsque l'on est perdu.
Sil il était un mode d'emploi de la médina: passez la porte, entrez et suivez le flot des passants puis égarez vous. Fès se dévoile ainsi
Déambulation en photo dans les dédales de cette cité qui n'a rien d'une "ville musée".
